Je vous l'avais promis, et je ne l'ai pas fait. #Bouh. #caillou. #chou.
D'où acte. Petit retour sur mon séjour Islandais.

Acte 1. Premier contact
Ce qui saisi le voyageur à son arrivée à Reykjavik, c'est d'abord la bataille qui se joue dans le ciel. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, pendant que le vent et la pluie luttent pour se faire une place. Ensuite, sur la route, les grandes plaines vides font face à l'Océan. Des étendues noires, craquelées comme brisées par la main d'un géant. Enfin, on aperçoit Reykjavik, au détour de la route, maisons colorées, toutes plus différentes les unes des autres. Une ville bigarée. Un lac où les canards répondent aux Mouettes. Et le froid, saisissant.







Nous, quand nous sommes arrivés à Reylkavik, fin août, nous avons été cueillis par une ambiance plus que festive, en pleine fête de la culture, sorte de rencontre entre la fête de la musique, des groupes jouent un peu partout, et les nuits blanches avec des happenings culturels dans les boutiques. Tous les islandais des alentours envahissent la ville pour s'amuser. Ce qui saute aux yeux dans la Capitale, c'est le look très british et branché de la jeunesse qui, perchée sur des chaussures ouvertes (rappelons qu'il fait 7 degrés) à talons pour les filles, sillonne les rues, un verre à la main, toute la soirée. A peine habillées.  Dans une ambiance de bonne humeur générale, une fête qui se prolonge tard dans la nuit, quel que soit le week-end. Dans la rue, des 4x4 partout, des toiles en tôle peint, des architectures complètement différentes et des petites rues en pente.













« Samedi dernier, quand on est passés dans la ville, on avait l'impression qu'il n'y avait personne » Marie, notre amie qui avait pris une semaine d'avance sur nous en Islande  n'en revient pas. Elle ajoute  « Regardez bien les arbres, vous n'en reverrez pas de sitôt. » « Les routes à quatre voies non plus » Mais nous on s'en moque. Tout comme l'odeur de souffre qui nous enveloppe lorsqu'on fait couler l'eau chaude (miracle de la géothermie). Parce que c'est les vacances en Islande qui commencent.


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