Dimanche 13 juillet 2008
En ce moment, vous l'aurez remarqué, je ne suis guère inspirée. En outre, j'ai été plutôt débordée. En bref, toujours des remous au travail, pas de réelle réponse même si une avancée non
négligeable s'est amorcée, sans pour autant me donner une ligne claire et nette en ce qui me concerne.
Mes petits CDD ont fini leur mission vendredi, aidés en cela par du bon jus d'orange, des kinders et des brioches au chocolat (note personnelle : arrêter de materner tout le monde), me laissant dans un état indéfénissable, mêlé de joie de ne plus en voir certaine (sans s, c'est fait exprès) et tristesse de perdre une ambiance très différente de ce que je vis d'habitude, et de ne plus voir régulièrement certaines personnes dont je m'étais rapprochée, tout en essayant de garder une distance toute relative pour conserver mon autorité (ce que j'ai aimé me faire appeler chef pendant 3 mois, dingue !) Une page se tourne, et j'attends donc impatiemment de voir celle qui va s'ouvrir.
Or donc. Tout à l'heure en ressortant mon ordi que je n'utilise qu'en cas de besoin photoshopien depuis l'arrivée dans notre vie du portable pro de Monsieur L, je suis retombée sur tout un tas de vieux textes, du temps où j'étais célibataire, et très prolifique en écriture (l'un n'allant visiblement pas sans l'autre chez moi, c'est ballot vu que je suis mariée :) c'est pourquoi, cette semaine, je botte en touche et vous fait partager quelques uns de cex vieux textes, quand mon coeur de demoiselle tourmentée se posait mille questions sur les hommes, leurs regards, leurs gestes, leurs non-mots et non-regards, non-gestes.
Mon homme, si tu es sensible et jaloux, ne lis pas mon blog cette semaine :)
Mes petits CDD ont fini leur mission vendredi, aidés en cela par du bon jus d'orange, des kinders et des brioches au chocolat (note personnelle : arrêter de materner tout le monde), me laissant dans un état indéfénissable, mêlé de joie de ne plus en voir certaine (sans s, c'est fait exprès) et tristesse de perdre une ambiance très différente de ce que je vis d'habitude, et de ne plus voir régulièrement certaines personnes dont je m'étais rapprochée, tout en essayant de garder une distance toute relative pour conserver mon autorité (ce que j'ai aimé me faire appeler chef pendant 3 mois, dingue !) Une page se tourne, et j'attends donc impatiemment de voir celle qui va s'ouvrir.
Or donc. Tout à l'heure en ressortant mon ordi que je n'utilise qu'en cas de besoin photoshopien depuis l'arrivée dans notre vie du portable pro de Monsieur L, je suis retombée sur tout un tas de vieux textes, du temps où j'étais célibataire, et très prolifique en écriture (l'un n'allant visiblement pas sans l'autre chez moi, c'est ballot vu que je suis mariée :) c'est pourquoi, cette semaine, je botte en touche et vous fait partager quelques uns de cex vieux textes, quand mon coeur de demoiselle tourmentée se posait mille questions sur les hommes, leurs regards, leurs gestes, leurs non-mots et non-regards, non-gestes.
Mon homme, si tu es sensible et jaloux, ne lis pas mon blog cette semaine :)





Deux mots pour vous résumer ce festival : super et crevant.
Vendredi soir, j'étais
conviée par l'intermédiaire de ma boîte à une soirée à la fête forraine des Tuileries. L'endroit avait été privatisé (déjà rien que ça, ça en jette) par l'association "Les toiles enchantées", qui
organise des séances de cinéma gratuites pour les enfants hospitalisés (
Température
Au lycée, le volley était le seul sport co
que j'aimais bien. D'abord, il faut l'avouer tout net, parce qu'il faut moins courir que les autres sports co et ensuite parce que j'aimais bien l'esprit, le jeu lui-même.
Je ne sais pas vous, mais je choisis mon parfum au
coup de coeur, ce qui explique que dans mon armoire de salle de bains j’en ai 5/6 d’entamés. Je ne suis pas vraiment fidèle à un parfum, plutôt à plusieurs en fait. J’en choisis un au gré des
humeurs chaque matin ou chaque soir : “Envie d’être plus féminine ?” je vais mettre Lolita Lempicka ou Miss Me, “plus sensuelle” ce sera Angel... Comme si je changeais de
vêtements. Pour moi, un parfum est un accessoire à part entière. Si je pars de chez moi sans m’être parfumée, je me sens nue, il me manque clairement quelque chose.
Vos Comm'