Ca y'est. Je connais le prénom de Mister Big. Je devrais me réjouir. Mais non. Parce que ca veut dire que j'ai fini de regarder la saison 6 de Sex and the city. La dernière. Si, si. Bon, il va falloir me promettre de ne pas en parler à mon meilleur ami. C'était son cadeau de Noel. Il est arrivé un peu à l'avance, et honte à moi, pauvre fille accro que je suis, je me suis avalée les 20 épisodes en moins de 3 jours (et je travaille, toute la journée). Si, si.
Le pire dans tout ça, ce n'est même pas que j'ai honte. Non, c'est que je me dis que c'est fini. La dernière saison. Et pour être capable de passer trois soirées de suite quasi complètes à regarder une série, il faut être vraiment junkie. Et je n'aurai plus ma dose. Je ne serai plus inspirée comme à chaque fois que je vois ces 4 nanas dont les histoires me parlent autant. un vrai miroir. Et j'peux vous dire que je fais pas semblant. Identification complète, la petite larme si ce n'est pas plus à chaque épisode (cette dernière saison est assez riche en larmoyages de tout bois) Et même si je ne me l'explique pas (je ne suis pas franchement dans la tranche 35/40 ans, je ne vis pas à New York et je n'ai pas les moyens d'acheter des Manolo Blanik à 485 dollars)... Mais malgré tout, je regarde Carrie, Charlotte, Samantha et MIranda, et bien je ne peux pas m'empêcher de sousrire à leurs déboires et de rêver d'avoir des copines pareilles.
Heureusement, je lève la tête et je vois, là bien gentiment aligner les coffrets des 6 saisons, sur ma petite étagère à DVD qui n'est pourtant pas très chargée (je fais ma difficile niveau films à conserver). Bêtement, ça me rassure. Elles sont toujours là. Au premier coup de déprime, je pourrai me refaire les 6 saisons d'un coup. Faut ce qui faut. C'est ma trousse de premier secours. Chacun son Rescue.

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