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Une fois encore, je pars de Besançon. La ville sous la neige a un parfum de restes-y. Mais, pour une des premières fois, ce n'est pas avec nostalgie que je quitte la ville de mon enfance. Je repars le coeur même plein d'allégresse, car je vais retrouver mon mour. Paris m'appelle. Sa grisaille et ses mines passe-murailles. Sans accent chantant. Sans la chaleur des gens de chez moi. Et pourtant, j'y reviens, toujours et encore, le sourire aux lèvres, les bras et le coeur grand ouvert. A l'aventure de ma vie.

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