En mode #veille active#
Je suis dans une phase relative de démotivation au boulot : j'aime mon boulot, ça me passionne. Mais depuis quelques mois, nous sommes entrés dans une phase de grands projets ô combien excitants sur le papier, et qui s'avèrent être plus que galère en vrai, bouffeur de temps et d'énergie. Sans compter la politique du secret qui entoure certaines réunions. Longtemps, j'ai vécu le monde du travail comme un monde merveilleux, un vivier d'apprentissage fabuleux. Mon premier vrai job est devenu mon seul job. Six ans dans la même entreprise. Peu à peu, j'en suis revenue. Il n'y a pas de grande famille. Dans chaque entreprise, quelle que soit l'ambiance, il ne faut pas oublier que nous sommes des petits pions malléables à souhait. Quoi qu'on puisse espérer, croire, ou vouloir. Je ne me plains pas, jusqu'ici, j'ai toujours eu de la chance. Le fait est que bossant sur le web, toujours en renouveau, mon travail a également évolué : avec les nouvelles technologies, avec les nouveaux projets, avec l'âge également. Plus de responsabilités, plus de liberté. Mais là, depuis deux semaines, j'ai vraiment envie d'un nouveau souffle. Pas forcément d'un ailleurs. Mais de neuf. De nouvelles têtes, de recadrage. Surtout que je suis de plus en plus happée par la blogosphère, cet "objet" merveilleux à portée de clics. Fascinée par ce monde fabuleux, gorgé de connaissances, d'expériences, de nouveauté, de lien. Le monde 2.0.
J'attends le sursaut. La connexion. Comme lorsqu'on sait que les choses vont changer pour soi, que les grands projets arrivent, et qu'on piétine de les attendre. Je suis en mode #veille#.