Hier soir, je me suis retrouvée un peu par hasard au Méry, le théâtre Place Clichy. Une amie avait eu une place gratuite pour un spectacle et nous avons partagé la seconde. J'ai découvert Gérald Genty. Et pour du spectacle, c'en était. Dans la lignée des Joyeux Urbains ou des Wriggles, presque deux heures de chansons à rebond et de one-man show à ressort. Drôle. Des quiproquos à la chaîne, des jeux de mots qui s'enchaînent, et un véritable ping-pong avec le public.

Au deuxième rang, un spectateur riait comme une chèvre. Ca tombe bien, ça faisait écho à la bouteille d'eau. Comprendra qui verra. Et je vous le conseille vivement. Avec son look à la Plastic Bertrand, ses bons mots à la Devos, ce fils spirituel de Voulzy et Sheller m'a mis dans la tête des petites mélodies qui me poursuivent ce matin encore. Et donné l'envie d'en savoir un peu plus. Un site à lire et à rire. Un disque qui sort bientôt.

Et à savoir : il n'y a pas d'autruche en Autriche. Ou alors, c'est qu'elle triche.

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